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     Bientôt de Retour 

    Un court article pour vous annoncer que malgré mon absence je ne compte pas quitter la blogo !

    Mon site est en création et devrait arriver mi/fin septembre, d’ici là je ne publierai plus sur mon blog !

    Des bisous et je vous dis à bientôt mes p’tits Loups <3

    Je vous quitte en musique et vous dis à très vite ;)


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  • Tizombi by William, Cazenove et Jacquemoire Octavie d'Urville, tome 1- Sous l'ombre du Vampire by Esther Brassac

    Tizombi by William, Cazenove et JacquemoireRésumé de l'éditeur/

    Même s’il est le plus mignon de tous, Tizombi n’en reste pas moins un zombie à l’appétit insatiable. Véritable trou sans fond, il dévore, avale, gobe et croque tout ce qui passe à portée de sa dentition acérée. Tout, sauf la jeune Margotik qui écrit un livre sur lui : elle est fascinée par celui qui reste le seul zombie à être né zombie !!!

    Avant toute chose, je tiens à remercier Babelio pour son partenariat ''Masse Critique'' ainsi que les éditions Bamboo pour l'envoi de ce livre!

    Ce que j'en ai penséUne Saison à Longbourn by Jo Baker

    Ces temps-ci je m’ouvre de plus en plus au monde de la BD et ça n’est pas pour me déplaire ! Le moment où je devais recevoir ce partenariat coïncidait avec un festival de BD auquel j’ai participé dans le cadre de mon travail, il s’agissait du « Festival de BD à Beire-le-Châtel », Cazenove scénariste de Tizombi y était présent et venait justement y faire sa promotion ! Voilà pour la petite anecdote rigolote !

    Dans cette bd nous faisons la rencontre de Margotik une jeune fille à l’allure gothique qui fuit un climat familial stressant du fait d’engueulades constantes entre ces parents. Margotik souhaite écrire au calme et dégouté par le climat ambiant décide de prendre le large avec son baluchon. Elle décide de s’arrêter la nuit dans un cimetière (et non ça ne l’effraye pas). Pensant être seule, qu’elle n’est pas sa surprise en se rendant compte que trois zombies veulent la manger ! Mais en fouillant dans ses affaires l’un d’entre eux leur chef mais aussi le plus mignon de tous (oui oui c’est possible d’être un zombie et mignon) tombe sur son carnet d’écriture en fouillant dans ses affaires. Les vers qu’elle écrit lui plaise énormément, il lui propose d’écrire sur sa personne, en échange, aucun zombie n’essayera de la manger ! Margotik accepte le deal et une tendre relation tournée très humour noir va naître entre ces personnages atypiques.Tizombi by William, Cazenove et Jacquemoire

    Surnommée affectueusement p’tit steak, Margotik va trouver une nouvelle famille dans ce cimetière et vivre des aventure peu communes aussi effrayantes qu’amusantes.

    Je connaissais Cazenove et l’équipe pour d’autres travaux notamment « Les Sisters », ici c’est une totale découverte d’un autre type de récit. J’aime beaucoup le dessin de William et les colorisations réalisées par Jacquemoire rendent hommage à l’univers mis en place. C’est sombre mais pas trop, certes ce n’est pas forcément une bd à conseiller à de jeunes enfants, mais justement elle est susceptible de plaire à un autre type de public (et plus adulte), avec un univers sombre mais toujours très humoristique, des références à de grands classiques de l’univers zombie, walking dead pour ne citer que ça.

    Ce premier volume (je suis pressée de déguster le deuxième) se présente sous la forme de petites histoires de quelques pages mettant en avant les personnages principaux ! Margotik, Tizombi, Fatal et Tekaté pour ne citer qu’eux  et toute une gamme de personnages secondaires très drôles ! Honnêtement vous apprendrez plein de choses sur les zombies en lisant cette bd, je ne sais pas si j’en avais déjà parlé sur le blog mais je suis une fervente admiratrice d’œuvres avec des zombies, je participe même à de GN (Jeux de rôles grandeur nature) zombies c’est pour dire ! Je les trouverai presque attachants à force.

    Au programme de cette bd vous en apprendrez plus sur la préparation de sandwich au cadavre de zombie, pourquoi les zombies mangent des zombies ?, la mode des zombies filles, la technique d’utilisation de pelle dans la communauté zombie, le sport chez les zombis et certains tocs de zombis ! C’était drôle de voir à quel point Margotik n’est pas sur la même longueur d’onde que ces amis zombis ! Ils aiment biens se moquer de sa naïveté d’ailleurs. En même temps un humain et un zombie n’ont pas tout à fait le même humour.

    Tout ça pour dire que cette BD m’a énormément plu ! L’ambiance horrifique mais très drôle également (j’aime beaucoup l’humour noir), le dessin et les magnifiques colorisations m’ont rendu admirative. Le côté chaleureux de cette nouvelle famille était très sympa, Margotik trouve une nouvelle famille qui lui correspond plus, certes très différente d’elle mais qui prend soin d’elle et qui ne l’ignore pas. Elle se sent exister !

    Avec cette BD j’ai reçu un petit dossier de presse sous la forme de fiches disposées dans un petit cercueil tout mignon ainsi qu’un joli poster ! J’ai été gâtée et j’ai hâte de découvrir le volume 2.

    Ma Note : 17,5/20! un bd vraiment mordante! <3

     

    Livres contre critiques

    Tizombi by William, Cazenove et Jacquemoire

    Tizombi by William, Cazenove et Jacquemoire


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  • My boss, Tome 1 : Undone by Mélanie Marchand

    My boss, Tome 1 : Undone by Mélanie MarchandRésumé de l'éditeur

    Meghan, jeune femme raisonnable et un peu complexée par ses formes pulpeuses, est affublée d’un boss impossible : critique et adepte de l’humour cinglant, Adrian Risinger ne rate pas une occasion de lui rendre la vie infernale. Sa seule raison de ne pas démissionner est que son poste de secrétaire est bien payé et que dans le fond, elle sait que personne d’autre ne le supporterait. Et puis il est tellement sexy ! Tandis qu’elle surfe un soir sur Amazon, déprimée, Meghan tombe sur un roman érotique intitulé My Boss qu’elle commande pour se distraire… et dévore en une nuit. La prose coquine de l’auteur, une certaine Natalie, est addictive et, sur un coup de tête, Meghan lui envoie un mail pour lui dire combien elle s’est identifiée au personnage et combien ce livre lui a fait du bien. Le lendemain, elle croit mourir de honte quand Adrian lui apprend qu’il est l’auteur caché de My Boss ! Le deal est clair : soit elle joue le rôle de Natalie dans les librairies et les salons du livre, soit elle est virée. Et Adrian entame avec elle un intense jeu de séduction. Pourra-t-elle lui résister ?

    Avant toute chose, je tiens à remercier Babelio pour son partenariat ''Masse Critique'' ainsi que les éditions Prisma pour l'envoi de ce livre!

    Ce que j'en ai pensé 

    L’histoire met en scène le personnage de Meghan,  jeune femme accaparée par son travail de secrétaire au service de son insupportable boss Adrian. Un homme dur et froid qui ne cesse de charrier la jeune femme mais qui se révèle également très sexy. Meg le trouve insupportable mais reste, parce que selon ses propres mots personne d’autre n’est capable de le supporter. Ce discours sonne comme une excuse, elle le respecte malgré son manque d’indulgence dans certaines situations ou encore ses sauts d’humeurs et caprices (comme aller lui chercher son café à l’extérieur dans une boutique spécialisée tous les matins).

    Et puis l’attitude de Meg se révèle en soi du domaine du masochisme également : « Je suis incapable de travailler pour quelqu’un qui n’est pas égocentré et paranoïaque. […] Je suis devenue une espèce de conasse maso cosmique parce que telle est ma réalité. Tant que je demeure dans cet environnement de dingue, je n’apparais pas tarée. Rien n’est dysfonctionnel. Tant que je reste avec lui, j’ai une chance de sauver ce qui me reste de santé psychique. »

    Autant dire que je trouve ce type de discours assez inquiétant en soi.

    Aussi, lorsque Meg fait la découverte du roman érotique « My Boss » de Natalie McBride elle se prend une claque magistrale et adore ! Elle y trouve son exutoire. L’histoire met en scène Amanda et Dirck dans des situations très érotiques. Meg se sent étrangement proche de l’héroïne, elle écrit à l’auteure sans se douter qu’elle serait lue. Mais contre toute attente, Natalie lui répond. S’ensuit quelques échanges par mail ou l’une conseille l’autre dans sa vie de tous les jours. Mais toute cette quiétude s’effondre lorsqu’elle apprend que l’auteure tant appréciée n’est autre qu’Adrian son horrible boss. Et dès lors, leur relation va grandement évoluer lorsqu’il lui demande/ordonne de se faire passer pour lui lors de salons de dédicaces et de conférences. Meg accepte et un nouveau type de relation naît entre eux. Elle va découvrir que son patron n’est pas aussi insensible et injuste qu’il n’y paraît et surtout se découvre une passion dévorante et surtout sexuelle pour lui. Et ce petit jeu ils vont l’entretenir chez Meg, pendant le voyage, sur leur lieu de travail etc… au risque pour Meg de se brûler les ailes et de vouloir plus qu’une simple relation liée au plaisir !

    J’ai trouvé les échanges par mails entre Natalie et Meg amusants et c’est dommage qu’il n’y en ai pas eu plus, néanmoins l’histoire apparaît un peu trop tirée par les cheveux et se noie dans la masse des romans érotiques publiés à ce jour. J’ai trouvé certains passages très clichés et notamment l’attitude de l’héroïne qui de femme normale ressent des besoins complètements irrationnels au simple contact d’Adrian. J’avais bien aimé le fait que l’héroïne n’est pas un canon de beauté atypique selon les normes de la société mais, le côté victimisation de sa mère ne donne pas une image de la femme très forte ce qui est dommage. Meg semble attirer plus par ses instincts qu’autre chose envers Adrian, et par tout ce qu’il lui fait miroiter, de beaux vêtements, l’utilisation de jet privé….

    Lors d’une conférence à laquelle elle joue le rôle de Natalie est évoqué le pourquoi du succès des romances érotiques avec des héros masculins milliardaires, j’ai trouvé cela amusant ! Même si en effet, on retrouve dans ce roman l’histoire de l’éternel milliardaire à la recherche d’une relation sexuelle libérée avec des pratiques telle que la soumission et j’en passe… Même si Adrian reste une figure masculine attractive avec des côtés très prince charmant.

    Concernant le style, il est simple, voire un peu trop. J’ai vraiment du mal lorsque les surnoms utilisés sont « bébés » et ici c’était le cas. Ça ne se lit pas trop mal mais je n’ai pas trouvé l’histoire et l’écriture transcendante, trop cliché à mes yeux, les personnages ne sont pas assez travaillés, la transformation d’Adrian boss insupportable avec des mœurs atypiques en jeune homme enamouré est trop stéréotypé. Vous l’aurez compris l’alchimie n’a pas fonctionné pour moi mais je ne doute pas qu’il sera susceptible de plaire à d’autres malgré selon moi des ficelles un peu trop grosses et un manque de subtilité de l’histoire.

    « La nuit dernière j’ai essayé d’appeler Adrian une vingtaine de fois. Cela ne devrait pas me surprendre, il n’a pas répondu. Il ne veut plus rien avoir à faire avec moi. »

     


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  • Le Chercheur by Lars Muhl - O'Manuscrit Le Chercheur by Lars Muhl -O'Manuscrit

    Le Chercheur by Lars Muhl -O'ManuscritRésumé de l'éditeur/

    J’avais toujours su qu’un être était plus que sa simple identité.
    J’avais toujours su que la véritable personne se trouvait quelque part derrière les défenses ou les écrans protecteurs procurés par les titres, les carrières et les emplois.
    J’avais toujours su qu’en dernier recours, quelles que fussent nos conditions de vie et notre position sociale, tout paraissait étrangement illusoire, une fois replacé dans la perspective de l’éternité.»
    Dans ce récit initiatique, premier opus de la trilogie O’Manuscrit, Lars Muhl nous révèle son chemin philosophique et son réveil spirituel nés de sa rencontre avec un Voyant, à Montségur, dans les Pyrénées françaises. Par une écriture simple et sincère, l’auteur guide le lecteur, comme lui-même le fut par le Voyant, et nous emporte dans son aventure stimulante et remarquable issue de sa propre expérience et où se mêlent histoire et ésotérisme au pays des Cathares. Laissez-vous emporter par le merveilleux de ce parcours au cœur de la spiritualité en dehors de l’espace et du temps. Prenez le train pour ce voyage mystique et partez à la quête de vos propres réponses et à la rencontre vraie avec vous-même

    Avant toute chose, je tiens à remercier Babelio pour son partenariat ''Masse Critique'' ainsi que les éditions Flammarion pour l'envoi de ce livre!

    Ce que j'en ai penséUne Saison à Longbourn by Jo Baker

    Lorsque Babelio m’a proposé cette masse critique je pensais lire un roman dans le style «  L’alchimiste » de Coehlo et grande fût ma surprise lorsque je vis que ça n’était pas du tout le cas.

    Déjà, l’auteur et narrateur car il s’agit d’une narration à la première personne est une personnalité du monde de la scène : Lars Muhl. Je dois admettre que je ne le connaissais pas avant de lire cet ouvrage. C’est donc un roman mais également un témoignage car il y a de la véracité dans ce récit autobiographique où l’auteur rend compte de sa prise de conscience sur sa manière de mener sa vie.

    J’aime beaucoup les narrations à la première personne, le style d’écriture était simple mais agréable. Mais venons-en à l’histoire.

    En revanche, je ne pensais pas qu’il s’agissait du premier volume d’une trilogie, je ne sais pas encore si j’aurai l’occasion de lire la suite mais l’expérience était intéressante en tout cas.

    Il s’agit d’un récit retraçant la tombée aux enfers de Las Muhl, il est au plus bas, un ami lui conseille de contacter le « voyant », il l’appelle, ça ne répond pas. Alors il laisse passer un peu de temps, et un jour il retrouve ce bout de papier et décide de l’appeler. Appel concis, le voyant lui donne un rendez-vous pour dans quelques-temps en lui disant que d’ici là tout ira bien et c’est le cas et puis Lars rencontre enfin le voyant un homme aussi normal qu’atypique. Et le voyant va l’entraîner dans un long voyage, le guider, l’accompagner, lui expliquer des choses. Lars se sent bien auprès de cet homme qui apaise et lui fait découvrir de nouvelles possibilités, une autre manière d’enfin vivre. C’est à Montségur que se fera la rencontre, lieu emblématique ou en 1644 furent brûlé de nombreux cathares car considérés comme hérétiques par l’Église. À partir de là le voyage commence, celui de la spiritualité. Mais surtout cet ouvrage est complexe cat à cette spiritualité sont liés des théories philosophiques, de l’ésotérisme, des leçons de vie, de développement personnel etc….. Tout est lié ce qui en soi est logique, l’auteur prône un retour à l’équilibre, de travail d’introspection continue, de besoin de se recentrer sur soi . On retrouve une part de développement personnel. Le voyage, la coupure avec le monde que l’on connaît est toujours en soi un bon départ pour commencer cette césure. Ce qui est intéressant c’est que souvent en début de chapitre on retrouve les paroles de Lars évoquant ses voyages en train lors de ses pérégrinations, et les gens qu’il croise, des gens déprimés, mal, qui se ressemblent tous, des gens s’intéressant uniquement aux bien matériels ne faisant pas attention aux autres, les  gares ces lieux de passages permettant une analyse fine des gens observés.

    Par opposition, lors de son voyage initiatique Lars va réapprendre à se connaître, à s’écouter pour ne plus souffrir, et il va donner du sens à sa vie, la respecter lui et les autres grâce au voyant faisant office de guide spirituel.  Un homme intriguant et fascinant qui nous en dévoilera plus sur lui au cours du récit mais qui restera tout de même une énigme une fois l’ouvrage refermé.

    Je dois admettre que je ne suis pas toujours d’accord avec ce qui est dit même s’il y a des idées qui me parlait ou que j’ai trouvé intéressante, en tout cas je souligne le bémol de cet ouvrage, au départ nous sommes perdus, on ne sait pas trop où l’on va, ça va mieux au fil du récit mais au départ j’ai eu du mal à rentrer dans l’ouvrage. Il y a par moment trop de parenthèses ouvertes.

    Dans ce roman, il est question de voyance, d’énergie cosmique, de travail sur soi, de l’importance du lâcher-prise face au matériel, de deuil…. La métaphore de la première rencontre entre Lars et le voyant en est un exemple flagrant ! Il lui demande de porter un sac à dos le temps de la montée dans les montagnes et Lars, va le faire mais le voyant ajoute peu à peu des pierres symboles de ce qui retient Lars, allant du plus sérieux tout ce qui a trait au problème de famille jusqu’aux problèmes les plus infimes qui soient.  Au final c’est un long travail qu’il s’agit de faire et ce, dans le temps sans discontinuer.

    J’avoue que tout ce qui est lié aux énergies cosmiques m’a parfois moins parlé ce n’est pas un domaine que je connais. Un état particulier m’a étonné, celui de l’isogynie, j’ai trouvé le concept intéressant ! C’est donc un roman avec de belles leçons de morale qui nous est donné ici ! Des leçons sur la vie, sur les clefs pour l’améliorer tout comme Lars y est parvenu grâce au voyant, un roman initiatique intéressant même s’il m’a laissé perplexe par moment !

    « C’est une question d’équilibre. À n’importe quel instant, être capable de renoncer. Ne pas accepter de s’attacher à quoi que ce soit Être capable de faire la part des choses. Être souple. »

    Livres contre critiques

    Pour terminer j’ai trouvé le ton de la couverture parfait, c’est exactement, cela, un petit être qui avance et se cherche lors d’un voyage ! Un être seul près à franchir les montages pour trouver son salut.


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    Octavie d'Urville, tome 1- Sous l'ombre du Vampire by Esther Brassac Octavie d'Urville, tome 1- Sous l'ombre du Vampire by Esther Brassac

    Octavie d'Urville, tome 1- Sous l'ombre du Vampire by Esther BrassacRésumé de l'éditeur/

    Quand on est une fée fantôme maigrichonne, de surcroît incapable de se dématérialiser avant 22 h 43, la vie n’est pas facile.
    Quand, en plus, une naïade, tellement belle que c’en est choquant, a le toupet d’emménager dans un appartement adjacent au vôtre, les choses se gâtent.
    Mais lorsque votre patron et ami, un vampire métamorphe au caractère de cochon, trouve le moyen de se volatiliser sans crier gare alors qu’il attend avec impatience un colis très spécial, là, ça devient franchement invivable.
    Octavie d’Urville, la fée fantôme la plus complexée de Londres, est bien décidée à enquêter sur sa disparition. Heureusement, Gloria, sa meilleure amie, et Clyde, démon schizophrène, vont la soutenir.
    C’est alors que, submergée par les problèmes à ne plus savoir où donner de la tête, la vie décide de mettre sur sa route un charmant rouquin aux yeux verts qui ne laissera pas notre détective débutante indifférente.

    Avant toute chose, je tiens à remercier Babelio pour son partenariat ''Masse Critique'' ainsi que les Editions du Chat noir  pour l'envoi de ce livre!

    Ce que j'en ai penséUne Saison à Longbourn by Jo Baker

    Le roman « Octavie d’Urville »  appartient à la collection Féline des Éditions du Chat Noir ! Au programme : une héroïne forte qui n’a pas (trop) froid aux yeux et du BG sur fond fantastique et bien ficelé ! Que demander de plus ! :)

    Je me suis vraiment délectée de cette lecture, et ce, pour diverses raisons. Déjà, une histoire originale qui met en avant des personnages atypiques que l’on ne retrouve pas forcément dans les livres appartenant au genre. Je n’avais encore jamais croisé d’héroïne fée fantôme. Le personnage principal masculin n’est « qu’un simple humain » et ça c’est chouette aussi. Les personnages qui évoluent autour d’Octavie sont eux aussi particuliers tant par leurs caractéristiques que leurs caractères tantôt tête à claques tantôt attendrissants, je pense à Gloria la meilleure amie et inverse physique et caractère total de notre héroïne. Swan le patron d’Octavie est un vampire un peu spécial comme vous pourrez le découvrir mais je l’ai énormément apprécié, et tant mieux dans la mesure où l’intrigue se déroule autour de ce personnage. Clyde son amoureux et démon schizophrène est un perso que j’ai adoré, il rend l’histoire plus légère et rigolote. Et puis, lui et Swan nous offre un charmant couple de beaux gosses très virils mais très attendrissants également ! Enfin il y a Belle la naïade, un perso que j’ai particulièrement apprécié dans ce volume ! 

    Nous faisons donc la rencontre d’Octavie une fée fantôme légèrement complexée par son côté maigrichon et par conséquent par son absence de formes ! Elle semble posséder quelques dons notamment celui de se dématérialiser mais uniquement à partir de 22h43 ! Elle bosse au chaudron magique en tant qu’assistante de Swann, un patron qui n’est pas des plus facile surtout niveau caractère ! Lorsque celui-ci reçoit un colis un peu particulier et qu’il en refuse l’accès à Octavie, des choses inquiétantes commencent à se produire, à commencer par la disparition de Swann ! Octavie accompagné de Gloria et Clyde vont donc mener l’enquête, celle-ci va se révéler extrêmement dangereuse et mettre leur vie en danger. Mais heureusement, notre petite troupe ne manque pas de ressources et animé d’une solidarité sans faille les uns envers les autres ils vont progresser et s’attirer un certain nombre d’ennuis. Et c’est sans compter sur la présence de Belle la naïade et de James le mec ultra sexy qui vont apporter encore plus de doutes et de complications dans la vie d’Octavie !

    Non seulement la mythologie créée par Esther Brassac est vraiment bien développée dans cet ouvrage mais son univers également! Humains et créatures surnaturelles « supras » cohabitent dans le même monde et ça c’est plutôt atypique. Et c’est plutôt les supras qui en payent les frais. Par exemple, Octavie se sent souvent nauséeuse lorsqu’elle côtoie des humains alors qu’avec des métamorphes elle se sent bien.  On note aussi des éléments amusants, tels que l’horloge qui parle ou encore la transformation d’Octavie en vieille femme édentée lorsqu’elle a ses règles ! Il y a pleins de petits éléments particulièrement amusant qui ponctuent le récit et font le charme de l’histoire. J’ai par exemple eu beaucoup d’affection pour le personnage de Giacomo ! Octavie est un personnage intègre et entier, qui est toujours présente pour ses amis mais qui aime bien qu’on lui fiche la paix aussi de temps à autre ! Un personnage terriblement attachant et comme je les aime. Et tous se passe plutôt bien même si elle trouve sa vie sentimentale un peu misérable. Mais lorsque James arrive à la boutique en tant que locataire elle fond comme neige au soleil. J’ai trouvé un peu dommage d’ailleurs qu’ils n’apparaissent pas énormément dans ce volume ! Mais clairement leur discussion finale donne envie de découvrir comment leur relation va évoluer et surtout quel mystère cache l’origine de ses personnages. Et puis c’est une bonne mise en bouche pour nous donner envie de lire la suite !

    Octavie est attachante, seul petit bémol, elle attend un peu trop de James, alors qu’elle est tout à fait capable de réaliser ce dont elle a envie seule et puis elle est bien épaulée par Gloria son contraire en tout (aussi ronde qu’elle est maigrichonne, elle saute sur tout ce qui bouge, est une vrai pipelette et aime se taper l’incrust chez Octavie, ce qui ne plaît pas forcément à cette dernière comme vous vous en doutez !). Quoi qu’il en soit, tous sont au rendez-vous, pour protéger leur ami disparu! C’est beau mais il ne faut pas croire que c’est un récit guimauve bien au contraire, les méchants le sont vraiment et franchement le récit est vraiment super, il y a énormément de péripéties et plusieurs intrigues de diverses importances, tout est bien équilibré. Clairement je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Le récit est aussi riche que les personnages qui y évoluent!

    Je vais m’arrêter également quelques instants également sur la couverture que j’aime beaucoup, épurée mais très belle bien représentative du personnage d’Octavie évoluant dans le Chaudron magique et puis il faut aussi savoir qu’à l’intérieur du bouquin chaque chapitre est agrémenté d’un visuel de petit chaudron fumant en début de chapitre et d’un grimoire à la fin. Un chat est également représenté à côté de chaque numéro de pages, ce sont des petits plus qui ravissent les yeux !

    L’écriture m’a également conquise, j’ai retrouvé un style d’écriture dans la lignée de Sophie Jomain avec sa saga des anges ou encore de Cécile Correia avec Aliette, j’entends par là une écriture légère, agréable, des fins de chapitres qui nous donnent pour seule envie de tourner directement les pages sans discontinuer. Le genre de livre que l’on a du mal à lâcher ! Et puis une narration à la 1ère personne ce que j’aime par-dessus tout, Octavie et ses pensées rigolotes (je pense à quelques expressions savamment trouvées) qui passent comme une lettre à la poste. Octavie est drôle, intelligente mais terriblement naïve et curieuse à certains moments.

    C’était une totale découverte de la plume d’Esther de Brassac et j’ai très envie de découvrir d’autres romans de cet auteure. Je continuerai donc avec plaisir la suite de cette saga que je suis ravie d’avoir découverte !

     

    Ma Note : 17,5/20! Un premier volume prenant!

     

    Livres contre critiques

    La vie d'Octavie est ponctué de moments de doutes et de poisse il faut bien l'avouer! ^^ 

    « Dans un coin de mon cerveau, je songeai à ce moment béni où un homme (non pas un homme, mais l’homme de ma vie) m’avait touchée pour la première et dernière fois de mon existence. Je me vis, vieille fée fantôme, assise devant ma cheminée avec mon chat, pleurant sur mes rêves envolés, mon abstinence, ma solitude. »

    Octavie d'Urville, tome 1- Sous l'ombre du Vampire by Esther Brassac


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